Les établissements publics de santé (hôpitaux, cliniques) ont de nombreuses missions, définies par le code de la santé publique. Ils dispensent des soins aux patients et sont des acteurs essentiels de la politique de santé en France.
Après 8 années d’existence, l’Agence française anticorruption fait évoluer son organisation. Cette évolution vise à mieux prendre en compte les spécificités et les risques propres aux différents destinataires de l’action de l’AFA.
L’Agence française anticorruption lance aujourd’hui les premiers épisodes d’un podcast destiné aux entreprises, une nouvelle approche de sensibilisation dans un format accessible à tous. Novice ou expert de la conformité, Cap Intégrité est fait pour vous.
7 ans après la création de l’AFA, des progrès notables ont été réalisés en particulier par les entreprises dans la mise en place de mesures de prévention et de détection des atteintes à la probité. D’importantes marges de progrès demeurent toutefois, notamment du côté des acteurs publics qui sont pour certains confrontés à de nouveaux défis.
Plus de sept ans après la promulgation de la loi Sapin II, l’évaluation des tiers continue à présenter des difficultés pour les différents acteurs. Ce constat s’est confirmé, au cours des dernières années, d’une part, par les retours d’expérience des contrôles de l’AFA et d’autre part, par les nombreuses questions des entités lors des actions de sensibilisation et formation conduites par l’AFA.
Les établissements du réseau des chambres de commerce et d’industrie ont chacun, en leur qualité de corps intermédiaire de l’État, une fonction de représentation des intérêts de l’industrie, du commerce et des services auprès des pouvoirs publics ou des autorités étrangères.
L’AFA est chargée d’aider les autorités compétentes et les personnes qui y sont confrontées à prévenir et à détecter les atteintes à la probité, c’est-à-dire les faits de corruption, de trafic d'influence, de concussion, de prise illégale d'intérêts, de détournement de fonds publics et de favoritisme.